… ça donne beaucoup de fou-rires !
Non sérieusement, Bernadette m’a confié la lourde tâche d’écrire à mon tour sur son blog (surtout qu’il paraît que ses soeurs me réclament, alors je vais tenter de satisfaire tout le monde). Alors voilà ; arrivée lundi après-midi à l’aéroport, Bernadette m’emmène faire un tour autour de la place de l’Etoile locale, c’est-à-dire la place avec la tour de la Victoire, puis vers le Reichstag, où on monte en haut de la coupole visionner un peu ce qui m’attend. Une fois redescendues, après un petit tour vers la porte de Brandenburg, il est déjà tard, alors on rentre sagement chez elle, manger le poulet du turc local (très bon, ma foi !), non sans que je me sois au passage extasiée sur l’efficacité des transports ici…
quand je vous disais qu’une Parisienne à Berlin, ça change tout…
Et je dois bien sûr vous faire partager ma surprise en voyant les vitres du métro décorées de portes de Brandenburg (comme si on mettait des Tours Eiffel partout nous ! si, on le fait ? ah bon…).
Bon, alors là, parenthèse : moment critique : bien que Bernadette m’ait montré avant de partir en cours comment on fait pour insérer des images et que j’aie très bien compris (si d’abord), j’ai rencontré un problème technique, donc je vais continuer mon article et je vous mettrai les photos un peu plus tard… Nous tenons à nous excuser auprès de notre public pour tous ces désagréments.
*Quelques heures plus tard * Problème résolu :

Fin de la parenthèse. Je continue. Donc ma journée de mardi. Matinée remplie par le retour de Julie, qui m’a montré son appartement, payé un prix dérisoire par rapport à Paris, et puis elle m’a fait tester le fameux Döner kebab (où j’ai appris qu’il ne fallait pas demander un kebab, comme en France, mais un Döner). Malheureusement, c’est là que le temps à Berlin a commencé à se détraquer, car en l’espace de quelques secondes, nous avons été saucées par une averse ! Pas facile de manger en tenant le parapluie…
Puis je me rends toute seule, comme une grande, à la station Friedrischestrasse, pour visiter le Pergamonmusee, dont Bernadette et Julie m’ont vanté les mérites sans m’en dire plus. Et là, je dois dire que le musée en vaut le détour ! Entre la porte de Millet, la porte de Babylone et l’autel de Pergame, on en prend plein les mirettes ! Ensuite, je bataille pour trouver une poste pour acheter mes timbres, finis par demander dans un magasin de souvenirs, où on m’explique qu’ils ne vendent les timbres que si on leur achète aussi les cartes postales (drôle d’idée, pas très commerçante si vous voulez mon avis… enfin bref). L’essentiel était qu’elle comprenne ma requête (une poste) et que je la comprenne (quel chemin parcourir). Une fois mes emplêtes finies, direction Unter den Linden, les fameux champs élysées berlinois, que je descends patiemment, armée de l’appareil photo (oui promis, les photos viendront), du guide vert de Bernadette (vraiment chouette collection, à mettre entre toutes les mains !), du parapluie (eh oui, car il pleut toujours) ! Pas évident de tout faire en même temps… Fourbue, je rentre le soir chez Bernadette, pour attendre les filles qui doivent venir faire une soirée pizza-popcorn chez Bernadette, à regarder Palais Royal! pour une chouette soirée entre filles..
Le lendemain, réveil en douceur à 9h (ben oui, c’est les vacances pour moi…), et là, c’est parti pour une ballade autour d’Alexanderplatz avec Bernadette, puis dans le Nicolaiviertel.

Puis visite du musée sur Anne Franck, très complet et assez fort. Enfin, ballade du côté de la nouvelle synagogue, où je serais bien rentrée mais par manque de temps, ce fut compromis…
Là, on a rejoint Julie qui sortait de cours, et on a continué dans la thématique guerre et nazisme, avec la visite de l’exposition de la Terreur, du musée juif en compagnie de la tandempartner allemande de Julie, Gurunya (je crois que c’est la bonne orthographe…) et du musée Checkpoint Charlie, qui valait vraiment le coup. Après toutes ces émotions, et ces musées à n’en plus finir, on s’est posées pour un dîner animé.
Nous voilà arrivées à aujourd’hui, où d’autres musées sont encore au programme ce soir. Mais avant, je vais aller m’aventurer à faire des courses à Aldi, car nous avons besoin de fruits pour une salade ce soir.
Et aussi ! bien sûr ! j’allais oublier de vous raconter notre frayeur d’hier avec Bernadette ! Alors je vous explique : montées dans le S-Bahn S3, on s’était assises, persuadées que le train desservait bien notre station (ceci étant dû à une confusion de stations de la part de Bernadette, je tiens à le préciser !). Mais à un moment, on s’arrête de bavarder deux secondes, pour nous apercevoir que le train est arrêté en pleine voie et surtout… qu’il est vide ! alors là, panique : on réalise que tout le monde est descendu au terminus, sauf nous ! Panique à babord, Bernadette sort son portable, et son plus bel allemand, appelle le service clients, et explique la situation. Je m’imaginais déjà devoir descendre en pleine voie, sauvées par un bel allemand sympathique et blond, mais ce ne fut pas nécessaire : le train est reparti tout seul pour refaire la ligne que nous avions quittée ; c’est là que les deux Françaises sont descendues d’un train censé être vide, sous les yeux mornes des Allemands qui prenaient le train…
J’en ris encore, au contraire de Bernadette, qui reconnaît avoir réellement paniqué ! Rien que pour ça, je ne regrette pas d’être venue tiens !
Au passage, ça aussi, ça nous a fait beaucoup rire… ^^
Bises à tous les lecteurs assidus de ma copine Bernie (qui, quand elle va lire ça, va me tuer ! elle déteste ce surnom…), et promis promis, je mets les photos très vite !